La rencontre de deux mondes

La rencontre de deux mondes

Bon, c’est le moment d’y aller et d’écrire, la rencontre de deux mondes. Pourquoi ce titre, pourquoi cet article ? Pour tout vous dire, je vais me laisser guider par ce qui importe pour moi dans cet instant. Je demande donc au lecteur d’être indulgent face à ce que je vais écrire.

Rencontre de deux mondes, l’IA ?

Pour être totalement honnête, ce texte n’a rien à voir avec l’intelligence artificielle. Il est simplement le fruit de mon imagination, mes connaissances, mon iutuition et tout ce qui fait que je suis moi. Désolé pour les fervents de l’IA, pas pour moi.

Alors cette rencontre

La rencontre des deux mondes dont je parle, c’est celle de deux types de personnes. L’une est facile pour moi à apréhender, elle parle de moi. L’autre est plus difficile à définir car elle parle d’autres que je ne suis pas.

Comment s’est passé cette rencontre

Un bonjour est souvent une bonne intronisation pour une rencontre. Même si là se fut bien plus discret, bien plus anodin. Ce fut voir sans voir et surtout apercevoir sans pour autant s’apercevoir de ce qui est vu.

Voir sans voir, ne pas s’apercevoir ? C’est un peu difficile à comprendre, oui ? Pour tout vous dire, c’est un genre de rencontre anodine où rien de posé, juste cela arrive, tout en entrainant de nombreuses choses dans son sillage. En fait, acune recherche de ce qui arrive.

Toujour pas précis, que veux tu dire au niveau émotionnel ? Aie, c’est là que cela bloque. C’est mon point faible. Comme si je devais monter une montagne sans avoir de chaussures. Pourtant des choses me font vibrer mais j’ai du mal à l’exprimer.

Les émotions

Sans être là pour parler de mon passé, je dirai que j’ai du survivre dans une famille où émotionnellement c’était plus le vide absolu que le trop plein. Cela a donc donné une absence totale de repères face aux émotions. Pourtant, j’ai réussi à m’adapter à la vie qui m’entoure.

Le caméléon

Effectivement, le caméléon qui apprends à observer, copier, recopier, mimer, faire comme pour s’intégrer. Là, vous pensez bien que mimer des émotions, c’est difficile. Oser le dire ? Impossible à faire, pourtant le coeur est là mais … comment exprimer.

La sur adaptation

D’être dans le camoufflage, cela amène effectivement à toujours être à l’affut. Le cerveau analyse tout en détail. Tout, vraiment tout, est analysé pour faire face aux situations. Surtout, que personne ne puisse savoir les failles qu’il y a derrière. Effectivement, personne ne doit savoir ce qui est absent. En fait, il faut être comme les autres.

La rencontre de deux mondes

Alors, quand arrive l’autre monde, totalement dans l’opposé, cela donne quoi ? Au départ, tout va bien. Aucun jeu, tout s’assemble, tout est superbe, tout va bien. la communication est aussi très fluide, tout coule comme tout devrait couler.

Puis dans le temps

Les blessures de chacun sont toujours là. Le caméléon est toujours là et il observe toujours. Ce qui lui a permis de vivre est toujours bien là, bien actif, même si il a été en pause un bon moment. Avec le temps les mécanismes se mettent à nouveau en toute.

Les failles et plaies toujours là

Bien entendu, les failles, plaies, manques sont toujours là. Tout est bien présent et rien n’a été fermé. Seulement, dans l’amour l’adaptation ne fonctionne pas. L’affect est bien là, celui qui fait que ce que fait l’autre nous touche.

Le coeur est bien là

C’est pourquoi, le coeur étant bien là, il souffre réellement. Chacun voit ce dont il a besoin pour être rassuré. Mais ,être rassuré, est-ce comprendre la blessure et arriver à lui permettre une cicatrisation ?

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