Empathie et surempathie pouvoir ressentir
Tout à l’heure, j’étais sur LinkedIn et j’ai pu voir un article écrit sur l’empathie que j’ai rattaché à la surempathie. j’ai envie de prendre le temps de vous parler un peu de cette capacité.
Définition de l’empathie
Avant tout, il est toujours intéressant de voir ce qui existe comme définition de ce mot empathie. Le dictionnaire Larousse nous dit ceci :
Capacité à se représenter ce que l’autre ressent.
J’ai aussi trouvé cette idée sur la page de recheche google :
la capacité de se mettre à la place d’autrui pour comprendre ce qu’il ressent.
Donc, en analysant ces deux réponses, j’obtiens de l’idée de l’empathie le fait de pouvoir ressentir ce que d’autres peuvent sentir. Nous sommes donc dans quelque chose d’abstrait qui ne peut s’expliquer par une déduction logique.
Les synonymes de l’empathie
Par curiosité j’ai regardé les synonymes qui étaient donnés au mot empathie. Je vous les donne :
apitoiement, bonté, commisération, humanité, pitié, sympathie.
Pour ma part, j’ai été assez surpris. Surtout avec les mots apitoiement et pitié. Ces deux mots vont dans le sens que l’empathie est quelque chose qui provoque chez qui en a un malaise. le fait de s’apitoyer sur le sort de quelqu’un est loin de l’idée de ressentir pour pouvoir aider quelqu’un au mieux, oui ?
Avoir pitié, empathie ou surempathie ?
Ben oui, si vous avez pitié de quelqu’un, comment pouvez vous l’aider réellement ? Comme vous pouvez le concevoir, avoir pitié pour quelqu’un, c’est souffrir pour elle. Cette souffrance fait alors que vous avez envie de l’aider.
Cela n’empêche pas d’aider la personne pour autant, nous sommes d’accord là-dessus.
Par contre, cela peut vous affecter réellement et rendre votre jaugement de la situation et votre action différente. L’aide sera alors celle de vouloir arrêter la souffrance de l’autre à tout prix. Le prix pourrait être d’aller trop loin et de s’oublier ?
S’oublier dans la souffrance de l’autre, est-ce une bonne chose alors ?
L’empathie pour moi
Vais je être suffisamment clair ? Bon, je me lance. Pour moi l’empathie s’est déjà commencer par pouvoir s’apercevoir que la personne en face de soi a un souci. Il faut aussi pouvoir évaluer s’il est possible de faire quelque chose.
Quand cela est perçu, il faut aussi l’autorisation de la personne. Ben oui, si je vois quelque chose, je demande à la personne si elle veut de l’aide. C’est logique, oui ? Le respect des autres avant tout. Si quelqu’un ne veut pas notre aide, c’est son droit (Yama, le premier membre du Yoga..
Au fait, bien se rappeler que l’empathie est juste le fait de ressentir les choses.
L’observation du professeur de Yoga
Comme vous le savez certainement, je suis professeur de Yoga. Il est important de bien séparer ce qu’est l’empathie de l’obervation que je peux avoir en tant que professeur de Yoga.
Lors de l’observation de chaque élève, lors d’une séance de Yoga, la posture et la gestuelle permet de voir des choses sur chaque personne. Nous sommes alors loin des ressentis dont parle l’empathie. Le dire, est important je pense.
Quand je donne une séance de Yoga, rien que la première posture de Yoga m’apprends beaucoup de choses. Bon, j’avoue, je n’attends pas cette première posture pour observer mes élèves.
Il suffit de voir position des épaules, de la tête, de la nuque et du corps en général permet d’avoir une idée de l’état dans lequel est chaque personne. Sans oublier le regard. Il suffit de bien observer et cela fait partie de mon métier de professeur de Yoga.
Mais revenons à l’empathie
Pour moi, c’est un sentiment noble qui permet de s’apercevoir que l’autre en face va mal. Cette capacité de perception permet de ressentir un mal être chez autre. Le souci, face à ce fait de sentir un mal être, c’est d’agir en conséquence.
Que faire quand l’empathie entre en action et que nous sentons que l’autre en face souffre ? Que pouvous-nous faire pour agir pour l’aider ? C’est là que nous devons faire attention, l’empathie permet de ressentir, l’action qui doit suivre demande d’autres compétences.
D’autres compétences que l’empathie ?
Il est important de pouvoir communiquer ensuite avec la personne qui va mal. Eh oui, est-ce donné à tout le monde de pouvoir aider tout le monde ? Surtout si cette souffrance que nous percevons chez l’autre est surtout un écho de quelque chose que nous n’avons pas réglé chez nous.
Ne rien faire alors ?
Je ne dis pas de rien faire. Je pense simplement qu’il est important de tenir compte de ce qui est ressenti. Si nous ressentons une empathie, il y a une raison. Foncer les 4 pieds en avant en fera fuir plus d’un.
Se recentrer pour agir sans surempathie
Par contre, en prenant le temps de se recentrer. Vais-je oser vous parler de respirations et de Pranayaman ? Ben oui, même s’il existe d’autres choses que vous pouvez faire. Le tout est de prendre un temps de recul.
La douleur en face de vous de cette personne ne va pas disparaître si vous prenez le temps de vous recentrer. Par contre, vous allez peut-être trouver des alliés autour de vous. Attention cependant à ne pas créer une émeute.
Des mécedins et thérapeutes divers
Vous pouvez simplement parler à la personne. Tout en essayant de gagner sa confiance. Eh oui, sans confiance rien ne peut être obtenu. Le tout en essayant plus la douceur que trop de fermeté. L’important est de rester toujours utra prudent.
Si ce que vous avez perçu est très précis, vous pouvez lui parler de médecins ou de thérapeutes. Attention cependant, si c’est un chagrin d’amour et lui conseiller une thérapie cognitive, vous allez peut-être un peu trop loin.
Attention aux effets miroirs
Comme sur les photos, Il est bien de donner son cœur à son enfant mais que nous reste t’il ? Recevoir les flèches, mais comment avancer ensuite ?


Insistons donc sur : le respect de l’autre, yama et le respect de soi niyama. Il faut toujours être dans l’équilibre pour être dans un équilibre de bien être.
Donc, si la personne réveille en soi des blessures non guéries, il faut être bien plus prudent. La blessure en nous qui n’est pas guérie va t’elle être un frein ou un boust ? Attention aussi, que ce soit l’un ou l’autre, qu’en sera t’il pour celui qui est en face ?
Là il y peut y avoir un danger non négligeable. Une blessure qui nest pas cicatricée aura t’elle l’effet d’ouvrir la blessure bien plus profondément ? Eh oui, il faut faire attention à cela.
Si effet miroir et surempathie
Vous devez faire très attention et c’est plus sur vous qu’il faut travailler. Cela peut être considéré comme un cadeau si vous ne tomber pas dans la surempathie. Le travail doit alors être fait sur soi, tant pis pour l’autre.
Vous pourrez peut-être revenir sur cette personne plus tard si vous avez compris et agis pour vous. Cependant, je vous conseille d’être très prudent.
Alors empathie et surempathie, pouvoir ressentir
Je pense qu’il faut être prudent avec ce qui est appelé l’empathie. Le fait de ressentir les choses est une chose à laquelle il faut faire vraiment attention. Toujours bien se rappeler que chaque acte effectué a des conséquences.
Bien toujours analyser la situation pour savoir si vous êtes dans l’empathie ou dans trop d’empathie. Le fait de ressentir les choses doit rester dans une zone de confort réelle. Cela vous coûte quoi de vous recentre.
Pour moi, l’empathie est une bonne chose, la surempathie non. Votre avis ?
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