Ni trop, ni trop peu, la recherche de l'équilibre

Ni trop, ni trop peu

Ni trop, ni trop peu, pour cette fois je vais partir de l’image que j’ai pour commencer ce texte. Sur celle-ci, il y a un couple, ils sont l’un face à l’autre. Cela se voit, ils sont dans un équilibre.

Le fameux ni trop, ni trop peu

Ben oui, cela se voit, ils sont bien. Leur posture est bonne, les côtés psychologique et mental semblent plus que correct. Effectivement, cela ressemble beaucoup à un état amoureux.

Le Yoga et cette photo

Pour vous rappeler, le mot Yoga veut dire union. Suis-je donc totalement hors sujet ? Il me semble avoir fait le bon choix avec cette photo. Tout simplement la recherche reste tout de même celle d’être en équilibre avec soi.

Un équilibre avec soi, ni trop, ni trop peu

Oui, le fameux Samadhi qui est la recherche du Yogi. Bien se rappeler que nous parlons de l’état d’unité. Un état d’équilibre entre la posture et la respiration qui mène à être en harmonie totale avec ce qui nous entoure et ce que nous sommes.

La voie de l’équilibre

Donc, c’est la recherche de l’équilibre, du milieu, du centre. Le but est bien celui de trouver son centre, celui où tout est bien, donc ni trop, ni trop peu. Ben oui, bien cela, oui ?

Cette idée de trop ou de trop peu

Maintenant que la voie du centre se dessine, parlons de ce qui peut fâcher. Ben oui, trop ou trop peu, cela peut fâcher. Dans le Yoga, c’est mis en évidence via les guna qui sont la constituante de ce que nous sommes.

Le trop : rajas

Bon, je sais, rajas est un mot sanscrit et il est important de le traduire. Pour parler peu et juste, rajas est relié à une idée d’énergie d’action. Dans son extrême, j’ose dire que c’est vraiment trop et que cela peut être dévastateur.

Le trop peu : tamas

Un autre mot sanscrit, tamas. Pour la traduction, je vais dire qu’il est relié à une idée d’énergie d’inertie. Une réelle idée de lourdeur ou rien n’avance. Dans son extrême, j’ose dire que c’est vraiment une idée de ne pas agir du tout, l’idée du trop peu en fait. C’est vraiment trop lourd pour faire quoi que ce soit.

Pour aider il y a sattva

Oui, un autre nom sanscrit. Pour celui-ci l’idée est celle de la plénitude. Pourrions-nous parler d’opposé des deux autres ? En fait non. Pour ma part, j’opterai plus pour un centre des deux autres.

Aller vers l’équilibre, oui

Alors, que faire pour être dans cet équilibre ? Ben oui, maintenant que nous avons défini les extrêmes et ce que nous voulons, il serait intéressant d’aller vers cet équilibre, oui ?

Des techniques avec le Yoga

Ben, pour moi, la pratique de techniques de Yoga est une bonne opportunité. Bien entendu, avec les 8 membres du Yoga, il y a de quoi faire. Surtout, le fait de pouvoir commencer de différentes manières.

Plus de 8 solutions

Comme le Yoga comporte 8 membres, nous pourrions croire qu’il y a 8 solutions. Ben en fait, il existe bien plus que 8 solutions. Je dirais qu’il y a des solutions qui doivent se trouver de manière unique à chaque participants.

Le viniyoga : adapter encore et toujours

Pour ma part, il y a surtout le Viniyoga, l’adaptation du Yoga au pratiquant. Cela demande plus de travail, il est vrai. En revanche, cela permet de réellement prendre en compte chaque personne.

Parler des outils possibles

Ben oui, plutôt que tourner autour du pot, il est intéressant de parler des 8 membres du Yoga. Pour faire simple : le travail peut se faire sur :

Travail avec un professeur en ayant une implication réelle

Avec ces outils, il sera utile de savoir pour chacun ce qu’il faut faire. Bien entendu, ce travail s’effectue avec le professeur de Yoga. En revanche, il demande une implication réelle de chaque élève de Yoga.

Tout dépend des possibilités du pratiquant

Ben oui, tout dépend ce que chaque pratiquant de Yoga veut, ce qu’il peut et qu’il pourra faire. Cela va plus loin que la motivation en fait. Osons parler de motivation dans le temps en ni trop, ni trop peu ?

Ni trop, ni trop peu, possiible saturation ou stagnation

Ben oui, si le pratiquant en fait trop il sa se saturer. A contrario, s’il n’en fait pas assez il ne progressera pas et stagnera. Par contre, tout bienfait sera conservé, sachant que c’est sur tout la mémoire des corps.

Ce qui sera le mieux

Facile comme réponse, ce qui sera le mieux doit être en une réponse réelle à une demande. Bien entendu, les postures, la respiration, les différents états de conscience seront à vivre en pleine conscience pour les pratiquants.

La démarche de l’élève

Ben oui, le fait d’être sur sa voie de mieux être dépend totalement de celui qui décide de la prendre. Le professeur de Yoga, aussi doué soit-il, ne pourra jamais effectuer le travail à la place de l’élève.

Trouver l’équilibre, aller vers le ni trop ni trop peu

Comme il est écrit dans les Yoga Sutras de Patanjali, le travail commence lorsque la personne a compris qu’il fallait changer certaines choses. Quand elle a compris qu’à certains niveaux, des changements doivent s’effectuer. Alors le champs des possibles s’ouvre.

Ne remplace pas les médecins

Cependant, pratiquer le Yoga pour changer ne vous dispense pas d’être suivi par votre médecin. Quand je parle de médecin, je parle tout autant des problèmes physiques, mentaux ou psychologiques.

A son rythme personnel et consenti

Le fait de pratiquer le Yoga pour aller vers soi, le ni trop, ni trop peu est un engagement qui vous engage vous-même. Cela veut dire que vous devez aller à votre rythme. Vous êtes le seul maître à bord et cela doit le rester.

Ni trop, ni trop peu, à son rythme

Pour résumer, la recherche de l’équilibre passe bien par le fait de trouver le juste milieu pour éviter le trop et le trop peu. Cette recherche est unique pour chaque personne.

Les cours collectifs sont reçus par individu

Cependant, les cours de Yoga collectifs sont parfaitement adaptés. Tout simplement parce que même si les cours sont collectifs se sont des cours donnés pour chaque individu.

Adapter le Yoga aux forces et faiblesses de chacun

Notant que le fait d’adapter le Yoga au pratiquant, à ses forces et à ses faiblesses, permet donc à chacun de trouver ce qu’il est venu chercher. Même si, rappelons-le, chacun doit trouver son professeur de yoga. Là aussi, nous sommes tous uniques.

Lâcher prise, ni trop, ni trop peu

Lâcher prise, lâcher ce qui doit être et garder prise sur ce qui doit être gardé. Ben oui, le réel lâcher prise consiste à trouver cet équilibre. Effectivement, un rapport avec ni trop, ni trop peu.

Ni trop, ni trop peu grâce au Yoga philosophie de vie

Donc, pour trouver son équilibre, aller vers le ni trop, ni trop peu, le Yoga est adapté. Bien se rappeler que ce ne sont pas que des postures. Le Yoga est une philosophie de vie qui est anciennes de plusieurs millénaires.

Alors, à bientôt sur un tapis, oui ?

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