Compassion empathie, comprendre pour aider
Dans quoi est-ce que je me lance maintenant avec la compassion et l’empathie ? Bon, c’est vrai, je ne suis pas à mon coup d’essai concernant l’empathie. Il faut bien dire que pour comprendre les choses, il faut des étapes.
le cadre est posé, à moi d’en dire plus. Pour tout vous dire, je suis un peu ému, tout simplement car je vais essayer d’être clair et concis. Bon, ceux du fond, arrêtez de rire vous me donner le trac. Bien que, en fait, pas de trac juste une espérance d’être juste, concis et précis.
C’est quoi l’empathie
Comprendre et ressentir
Pour tout vous dire, je pourrais noter deux niveaux :
- La capacité de comprendre l’autre, pour être plus précis ce que ressent l’autre ;
- La possibilité de ressentir ce que l’autre vit et ressent.
L’émotion et la conscience
Deux possibilités s’offe pour cette manière de percevoir l’autre :
- Un niveau émotionnel, celui d’être touché de coeur à coeur, comme si la personne pouvait ressentir exactement ce qui est perçu par l’autre ;
- Un niveau de conscience, celui de pouvoir comprendre l’émotion de l’autre sans pour autant la vivre.
Facile à comprendre ?
Ressentir, le cœur
Quand une personne arrive à ressentir ce que l’autre vit, c’est difficile à concevoir pour certains. Pour cela, il faut avoir des ouvertures de cœur qui peuvent être difficile à comprendre pour certains.
Ressentir, le mental
Comme le fait de comprendre l’émotion de l’autre, donc être dans le mental, peut dérouter certaines personnes. Oui car le mental vit autrement que le cœur, même s’ils sont tous les deux complices. Du moins quand les traumatismes de la personne sont peu élevés, mais c’est un autre débat.
Ne rien ressentir, ni empathie, ni compassion
A cela, nous pouvons ajouter ceux qui sont tellement dans autre chose qu’ils ne peuvent pas avoir une idée de ce qu’est l’empathie. Ben oui, ils sont d’autres soucis à régler et ils ont raisons de s’occuper d’eux avant tout.
Introduisons maintenant la compassion
Inclusion de l’empathie
Pour la première partie de la compassion, il suffit déjà de prendre en compte la première partie en faisant abstraction de la surempathie. Attention, ne pas s’oublier au détriment de l’autre.
Pouvoir agir sans réagir
Avec l’empathie, il est possible de ressentir ou sentir ce qui se passe. Avec la compassion, il est possible d’agir. Bien noter que je parle d’action, non de réaction qui serait le symptome d’un traumatisme non réglé.
La première action : écouter pour soutenir
Pourquoi soutenir ? Tout simplement car la chose importante pour l’aidée, s’est se sentir écouté. Oui, je parle bien d’écoute réelle. Par contre, il faut éviter de faire un avec ce que la personne dit. Et oui, il faut prendre du recul et éviter la surempathie.
La bienveillance surtout
Bien entendu qu’il faut être bienveillant, mais pas à n’importe quel prix, oui ? Effectivement, comme je l’ai dis, il faut prendre du recul. Si je suis bienveillant vais je dire oui à ce que l’aidée dit et qui l’aide à rester dans une spirale négative ?
Oui, je sais, cela coule de source, mais je préfère être redondant, important, oui ?
Important à répéter pour l’empathie et la compassion
Trop de gens se perdent dans l’aide à l’autre. La compassion est tournée vers autrui oui. Cependant, cela doit être en dehors d’affect qui pourraient réveiller des traumatismes en soi.
Grossièrement : si tu vis encore mal le fait d’avoir été frappé, est il possible de bien aider une personne qui aura été frappée ? Va t’il y avoir transfert et perte de repère pour s’oublier en rapport au traumatisme de l’autre ?
De l’empathie à la compassion
Comme vous pouvez le comprendre, l’un et l’autre sont liés. Cependant la compassion a vraiment besoin d’une base réelle et solide d’empathie. Que ce soit le cœur ou le mental qui en soit l’ancre directrice.
Une ancre de l’empathie pour arriver à la compassion
Pourquoi ce mot ancre ? Tout simplement parce que l’empathie doit réellement être stable et aucune équivoque ne doit pouvoir troubler cette base qui doit être plus que stable. Si il y a un doute, attention et passer la main à une autre personne.
De l’empathie à la compassion une superbe chose
Ben oui, c’est important de retrouver les bases réelles de ce mot. La compassion, c’est une belle chose, c’est aider pour soulager les souffrants, sans être dans la souffrance et être un soutien solide et bienveillant, quoi de mieux ?
En sus de cela, rappelez vous : le respect des autres, oui ? Et comme dit au dessus, le respect de soi aussi, oui ?