Liberté égalité fraternité où est le piège ?
Liberté égalité fraternité, ce matin, en répondant à un écrit sur des réseaux sociaux, l’idée m’est venue de développer cette idée. Aller plus loin dans une définition de ce trio et ce qu’il doit nous révéler et nous apporter.
Plus loin que simplement se poser en défenseur de religions, de catégories sociales, de valeurs morales : l’essentiel est et restera toujours l’humain.
Liberté égalité fraternité, même origine pour tous
L’Homme dont nous parlons est bien plus qu’une simple bête qui serait descendu du singe ou d’un arbre. Avec pour rappel que les animaux ont la particularité de juste prendre ce dont ils ont besoin. La lionne, pour bien rappeler que c’est la femelle, qui chasse, tue pour manger ou protéger son clan.
En effet, celui qui se positionne en humain pensant et évolué devrait faire de même. Il va, sous couvert de protéger sa patrie être capable du pire. Heureusement tous ne sont pas comme cela, certains sont même capables du meilleur.
Le pouvoir et le peuple
Cela nous sauve-t-il ? Comment les gens qui ont du pouvoir l’utilise-il ? A bon escient ? Le peuple se trouve t’il toujours mis en avant des réformes et de bonnes idées ? Les valeurs de liberté, égalité et fraternité sont-elles le fer de lance de la politique d’aujourd’hui ?
Voyons un peu plus en détail ces idées de liberté, égalité et fraternité. D’après ce que j’ai compris, ce sont les piliers qui fondent la société Française. Suis-je dans le vrai en osant prôner cet idéal qui est formidable ?
La liberté : respect des autres et respect de soi
Pour bien borner cette valeur, commençons par le début. La liberté commence là où celle des autres commencent. Cela indique que le respect des autres doit être posé comme argument majeur concernant le monde qui nous entoure.
Sans négliger le respect de soi qui doit aussi être posé. Pour être dans la liberté nous devons donc nous positionner pour accepter les autres sans s’oublier. Toujours en en restant dans un univers où tout le monde doit vivre bien et en paix avec soi et les autres.
La liberté quand nous allons trop vite sans réfléchir
Actuellement la société dans laquelle nous vivons se perd dans le trop vite. Bien loin de ni trop ni trop peu, le but est toujours plus. Tout va de plus en plus vite, sans pauses pour se régénérer. Depuis des décennies, pour éviter de dire des siècles et des siècles, nous avons appris à survivre dans la course (de la survie de pas assez à la survie à trop avoir).
Nous ne vivons pas, nous survivons. Pourtant ce dont nous avons besoin pour vivre est simple. Nos besoins sont d’avoir :
- Le ventre plein : de quoi manger de manière convenable et un peu plus pour plus de sécurité ;
- Un toit au-dessus de nos têtes : de quoi pouvoir dormir et en même temps se mettre en sécurité si besoin ;
- Être en bonne santé : pouvoir avoir accès aux soins physiques, mentaux et émotionnels ;
- Pouvoir respirer : avoir de l’air pur et se trouver dans un espace suffisant qui nous permettre d’évoluer sainement.
Actuellement, avec tout ce que le monde possède, l’objectif est atteint, ne trouvez-vous pas ? Malheureusement cette liberté de pouvoir vivre est entravé. Tout simplement par un système économique qui privilégie le pouvoir et l’argent à l’humain et la surconsommation.
La liberté en Islande, vivre au lieu de survivre
En Finlande, ils ont compris ce qu’il fallait faire. L’humain retrouve sa palce dans leur système. En effet, il se trouve le fer de lance, la pierre d’achopement de leurs vies.
En résumé : toute personne doit avoir un toit pour dormir. Ensuite, tout va être fait pour que ces personnes puissent trouver un travail et vivre dignement.
Pas n’importe comment, la personne sera suivie pour permettre de l’aider. Je dis bien de l’aider. Tout va être mis en place pour que tout le monde soit incéré. Comme dans certaines communautés dites sauvages où l’humain est toujours important.
La France, exclusion par les aides
Pas comme en France où ceux qui ont le RSA sont pointés du doigt au lieu d’être aidés. Profitent-ils du système où sont-ils exclus de celui-ci ? Qui sont-ils ? Les connaissez-vous ? Moi j’en connais et ils souffrent.
Même si certains, peu en fait, profitent du système, de quoi profitent ils en fait ? D’un montant qui leur permet juste de survivre. Les restaurants du cœur sont toujours remplis de gens ayant faim, le saviez-vous ?
En sus de cela les autres banques alimentaires, secours populaires et aides en tout genre pullulent sur notre territoire. Croyez-vous que ce soit par envie que certaines personnes y vont régulièrement ? Pensez-vous qu’elles soient là pour profiter ou simplement quémander un peu d’humanité ?
Une mauvaise distribution des ressources
En effet, l’argent qui part pour des pays concernant des guerres économiques, pour des projets absurdes dont j’ai oublié les noms, es-ce nécessaire ? Tout un tas d’argent gaspillé pour croire que nous aidons autrui.
Nos agriculteurs, nos petites entreprises, ceux qui veulent vivre dignement de leur savoir ne demandent même pas cet argent. Ils veulent seulement que tout soit plus équitable. Ce qui doit être reconnu : la dignité d’avoir gagné le pain à la sueur de leurs fronts.
Avec aussi cette envie que ce qu’ils fassent soit rentable et reconnu entièrement. Bien entendu, pouvoir vivre, embaucher et ne pas vivre que de subventions et d’aides volatiles.
Le monde économique bafoué
Quand des éleveurs de poules pondeuses se voient avoir des bâtiments vides car une banque ne veut pas leur prêter de quoi investir, est-ce normal ? Comme cette grande distribution qui se fait du beurre sur le prix des œufs en ne payant pas correctement les gens de la terre ?
Juste les œufs ? Pour être honnête, il faut parler de tout ce qui est produit. Notant au passage la création de leurs marques magasins pour éradiquer la concurrence. Des produits qui viennent souvent du même endroit, de la même ferme, du même cul de la poule pour être cru.
Quelle liberté reste t’il aux agriculteurs ? Celle de laisser les pays ayant moins de contraintes du gouvernement vendre en France à leur place ? Oui, quelle erreur d’oublier les lois qui permettent de les couler. La concurence déloyale est portant inerdite en France ? Le petit existera t’il demain ?
Pourquoi une concurence déloyale existe elle en France ? Cela rapporte plus une ferme dans un autre pays avec moins de lois restrictives. La qualité est sacrifié au nom de la qualité médiocre et un coût de revient plus petit. Le prix de pétrole dans les moyens de transport leur coûte aussi bien peu, le pétrole vient alors d’ailleurs
Il faut alors se révolter ! Ils savent comment faire taire tout le monde. Vais-je oser parler du 49.3 ? Ce fait de forcer une loi alors que la majorité s’y oppose, quue cela ? Quand les lois passent, qui va les faire appliquer ? Les blindés peuvent agir pour un vaccin de troupeau en France.
Liberté égalité fraternité, le respect des femmes et des enfants
Nous pourrions parler du respect des femmes, des enfants. Là aussi, nous sommes bien lotis. Sans aller loin, combien d’affaires où les femmes où les enfants ont été plus que ligotés, enfermés, obligeant le silence par tous les moyens.
En effet, il fut un temps où la loi n’existait pas. Les femmes ont eu le droit de vote en avril 1944, un cadeau d’un grand homme, le Général de Gaulle. Depuis, ont-elles plus de droits ? En Islande c’est le cas, pas en France.
Que dire des enfants ? Les viols de jeunes enfants sont-ils du passé ? Le fait de vendre son enfant se fait-il encore ? Les violences physiques reculent peut-être car cela laisse des traces. Bien que, tout dépend de l’influence du coupable dans la vie de notre beau pays.
La liberté égalité fraternité pour les femmes noires
la liberté des femmes noirs, encore un sujet d’actualité comme les enfants. Un bon exemple : ce film que j’ai vu il y a peu, le 6888e Central Postal Directory Battalion était la seule unité de femmes noires déployée à l’étranger par l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Elles ont pu montrer que les femmes de couleurs existaient et étaient des humaines.
Ne vous trompez pas cependant, elles ont été envoyées car certains pensaient qu’elles échoueraient. Elles ont prouvé la valeur des femmes noires en effectuant le travail en 90 au lieu de 6 mois. Tout cela avec un monde de militaires à l’ancienne, sauf Roosvelt qui était là pour elles, mort trop tôt. Elles ont fait comme Marianne, une montée en première ligne sur des barricades anciennes à moderniser.
Liberté égalité fraternité, oser être soi
Ces femmes noires, comment ont-elles faits ? Elles ont saisi une opportunité et n’ont rien lâché. Elles se sont battues pour faire reconnaître qu’elles étaient aussi humaines que les blancs. Sans se battre contre elle, avec leurs cœurs elles ont montré qui elles étaient. Une action qui fut un combat pour leur dignité à imposer.
Cela empêche t’il le racisme ? Malheureusement non. Les gens doivent sortir du d’un marasme en rapport aux différences. La peur existe malheureusement toujours. Elle permet toujours de manipuler les foules, trouver des coupables. Seulement, nous devons dans notre quête de sens moderne orienter notre regard d’une manière différente.
l’Islande a fait comment pour libérer les femmes : un jour de grève des femmes. Que cela soit au travail ou à la maison, elles ont dit non. Une journée de grève et maintenant elles ont une femme à la tête du pays, formidable, oui ?
D’autres exclus, les handicapés
Une autre catégorie de gens dans l’oubli : les gens handicapés ou en situation de handicap. Croyez vous que le RQTH va les sauver ? Quand vous savez le prix d’un fauteuil et le prix de son entretien. Des aides de l’état ? Des aides qu’il est impossible d’avoir tellement c’est compliqué. Ils se trouvent tout autant oublié que les femmes, les enfants et ceux différents.
Tout le monde parle par devant d’égalité et de fraternité devant les caméras. En dehors de cela, ce sera une personne qui n’osera pas utiliser sa carte d’handicapé. Tout cela car son handicap réel ne se voit pas. Comme des mains qui ne peuvent plus porter, comment l’expliquer ?
Ils doivent tous les jours vivre comme vous. Alors, un petit geste, un peu d’écoute, cela vous dit ? Eux aussi doivent être intégrés et pouvoir vivre de manière décente et pouvoir prendre un train sans devoir payer plus cher. Ne laissons plus faire !
Les gilets jaunes écrasés
En France, les derniers à être montés sur des barricades ? Les gilets jaunes se révoltèrent pour le prix de l’essence. Pour les faire taire, la violence se posa comme un marteau pour les écraser. Aujourd’hui,En France, les derniers à être montés sur des barricades ? Les gilets jaunes se révoltèrent pour le prix de l’essence.
Pour les faire taire, la violence se posa comme un marteau pour les écraser. Aujourd’hui, la situation a empiré, pourquoi ? La peur a été proposée pour nous faire taire, la guerre ailleurs et des taxes chez nous en plus et la violence. la situation a empiré, pourquoi ? La peur a été proposée pour nous faire taire, la guerre ailleurs et des taxes chez nous en plus et la violence.
Les blindés dans les champs pour casser liberté égalité fraternité
Depuis, dès que quelqu’un se rebelle, que préférez-vous ? Un, deux ou trois blindés ? Pouvez-vous alors choisir votre vétérinaire pour une piqure obligatoire ? La même question se pose pour le choix d’un vaccin. Vous aurez un vétérinaire et un médecin imposé qui saura faire le sale boulot. Que cela soit une piqure ou tuer un troupeau, ils savent faire !
La force brute et bestiale, zut ce mot bestial sonne faux. Utiliser le mot bête fait référence à des animaux qui vivent en faisant ce qu’ils doivent pour le faire. Dans notre cas, ils utilisent la force pour l’économie, juste pour avoir plus de pouvoir et d’argent.
L’émotionnel enterré
Où se trouve l’humanité, l’émotionnel dans tout cela ? Nous sommes obligé, la terreur est imposé pour nous faire plier. Comme pour ce vaccin où ils ont mentis pour nous vacciner. Oui, je sais, il y a eu de vrais morts comme pour toute maladie.
A l’époque ? Je ne voulais pas croire que je puisse avoir raison en voyant cela. Des gens qui étaient capables de tout pour avoir plus de pouvoir et d’argent. Une gestion de la France et du monde par la terreur, un jeu sur La peur de mourir de tout un chacun.
La cause de toutes les souffrances reste toujours la même : l’ignorance. Pour que cela fonctionne, c’est simple. Toutes les informations sont sélectionnées, triées, pour montrer ce qu’i doit être qu’ils ont décides de montrer. Pour le faire, il suffit de posséder les médias.
Le système d’éducation à la dérive
Pour faire encore plus, le système éducatif va à la dérive. Des enseignants qui enseignent à des classes surchargées. En sus une habitude de monter les uns contre les autres, donc les plus faibles seront la proie des plus forts. Si une classe n’avance pas, c’est la faute de qui ? De ceux qui ne sont aidés par personne !
Alors, l’action se porte sur le lynchage les personnes différentes. Pour peu qu’ils soient nés au mauvais endroit, c’est encore plus facile de les bannir. Au lieu d’aider ces gens en retard comme c’est fait en Islande.
Ceux qui comprennent trop bien sont aussi ciblés par les autres. Cependant, aucune inquiétude, il existe des écoles privées pour ceux qui peuvent payer. Ils dérangent car le succès des uns rend visibles les difficultés des autres. Pourtant, l’aide pourrait se faire et chacun y trouverait son compte.
L’égalité et fraternité au placard
En effet, une bonne transition que de parler de l’école qui casse ceux qui sont trop ou trop peu. Pour être plus précis, l’institution qui manque de moyens en est la cause. Il serait trop facile de tirer sur les enseignants. En effet, ils font ce qu’ils peuvent avec les moyens du bord.
Personne ne peut traiter ceux qui ont des bleus au cœur. Comme cela ne se voit pas, les yeux peuvent simplement ne plus voir. Pourtant, même si vous fermez les yeux, ils sont toujours là à souffrir en silence. ce qu’ils veulent, simplement du respect, de l’écoute et pouvoir vivre simplement.
Oui, ils veulent une égalité des chances et un traitement égalitaire et fraternel. Du moins, l’espoir de vivre en sécurité leur vie. Combien y’a t’il de suicides en France pour harcèlement d’enfants ? Tout en sachant que le harcèlement concerne aussi les adultes.
En effet, comme vous pouvez le comprendre cela touche aussi le travail, la famille, les amis, tout ce qui entoure la vie. Partout l’école du favoritisme et de l’exclusion fait loi. Comme cela commence à l’école, cela se répand alors par complémentarité ensuite à toute la société.
Bien entendu, toujours les mêmes processus qui s’activent. La personne arrive et est jugée. Jugée ? La balance de la normalité se met en branle. Attention, vous devez absolument être comme il faut. La peur de l’inconnu reste la seule vivace.
Pourtant, nous existons tous et évoluons grâce à nos différences. L’apprentissage ne peut se faire sans nouveauté. Sauf si l’idée se trouve dans la reproduction à l’identique de ce qui est. Notre liberté d’égalité nous est alors volée par l’oubli de la créativité et l’inventivité.
La fraternité devenu un mot sans émotion
L’idée même de fraternité s’en trouve alors répudiée. Nous remplaçons les possibilités par un devoir de recopie. Aucune alternative alors de pouvoir créer, l’émotion reste alors une copie de ce qui a été. Nous squeezons alors tout ce qui serait différent.
Le pire, tout le nouveau sera détruit pour que l’ancien puisse perdurer. Personne ne fera de cadeaux à qui que ce soit. L’interdit sera de faire autrement. Il faut montrer patte blanche et rester dans le moule.
Après l’intronisation au système le devoir sera de ne jamais dévier. L’émotion sera anihilée par la conformité installée.
Asile pour sécuriser et enfermer
Pour une déviance, tout est déjà prévu. A chaque défaut de personnes, un asile en conséquence. Bien entendu, la discrétion est assurée. Tout doit être normalisé, aseptisé sans vagues apparentes pour que le pouvoir conserve toute sa prestance.
Le premier asile, l’isolement au sein même d’une communauté. Tous ceux avec une étoile de noté différent ne seront plus vus. En effet, ce modèle existe depuis la nuit des temps. Il permet d’enfermer les plus légers dangers pour la société et le pouvoir.
Pour aller plus loin, les prisons, les asiles existent depuis longtemps. Ces endroits où ceux qui dérangent peuvent être cachés. Une loi, un décret, des droits, des non droits, existent pour cela. Surtout, le devoir reste d’être comme tout le monde. La peur d’être enfermé suffit à faire taire plus d’une personne.
Un exemple réel d’asiles du passé. Maison-Blanche fut un asile pour femmes ouvert en 1900. Sa capacité d’accueil frôlait les 3 000 femmes à sa création. Vous avez bien lu, je parle d’un asile de femmes uniquement. Je sais que pour se racheter, il a accueilli des hommes plus tard dans le temps pour être actuellement fermé.
En effet, pendant longtemps une femme qui pensait de trop était enfermé. Un exemple Camille Claudel a été enfermé en 1913 car elle dérangeait. Une muse de Rodin qui aurait pu déranger. Je dirais que le droit de l’homme était un véto sans détour, comprend qui pourra comprendre cette allégorie !
Casser l’émotionnel en enfermant
En effet, cela va loin ce qui a été fait. Heureusement nous avons fait des progrès même si beaucoup de choses restent à faire. De nombreuses personnes ont subies ces choses dans le passé. Sachant que, encore actuellement, se faire internet est chose facile.
En revanche, pour celui qui veut sortir, c’est impossible. Toute émotion trop violente sera retenue pour retenir cette personne. Notant que les médicaments pour endormir sont légions pour faire taire par désir de guérison !
Pourtant nous sommes des êtres émotionnels et ces émotions sont importantes pour nous. Alors, se faire enfermer car nous pensons de manière différente, quelle différence avec celui qui a vraiment une pathologie ? Je dirais qu’une fois enfermé aucune différence pour le spécialiste qui fera son travail.
Le patient, devrai je dire client ? Ce patient sera étudié et toute émotion forte sera notée comme souci. A aucun moment le médecin pourra avoir le temps de faire mieux. A raison, avec la diminution des médecins dans tous les domaines.
Il paraitrait que la santé coûte trop cher. Il me semble que l’argent pourrait venir au bon endroit. Tout simplement en rappelant à ceux qui nous gouvernent leur raison de gouverner : pour le pays et pour les Français.
Avec cet aparté enfermant, nous comprenons que pour manipuler le monde, il suffit de jouer sur les peurs et l’émotionnel. Un souci, il existe de quoi enfermer ceux qui dérangent.
Un jeu émotionnel, la peur proposée comme vie
Pour que cela fonctionne, la peur se pose là pour tout mettre au pas. Je propose le Bhakti Yoga, oser le fait d’aimer et oser vivre ses émotions. En effet, la peur une émotion saine qui nous permet de nous sauver en cas de danger. Actuellement elle reste comme une invité de tous les jours.
Vous voulez le voir, allumez la télévision et regardez les informations. Si vous êtes plus malin, vous avez la radio, seulement ce sont les mêmes choses que vous recevez. La même chose sur les réseaux sociaux. Combien d’informations positives entendues via les médias ? Un peu sur France 3 peut être ?
Donc, tout est fait pour saturer notre mental, notre cœur. Nous sommes poussés dans une insécurité qui nous pousse à trouver des coupables à tout. D’une crise à l’autre, aucun répit, tout s’enchaîne pour que nous ne respirions pas et soyons dans l’instinct de l’apeuré.
Pourtant c’est insuffisant. Que nenni, pour que cela fonctionne bien il faut un bouc émissaire. La haine doit se poser sur quelqu’un pour que cela fasse mouche. Globalement, trouver un coupable se trouve être en jeu d’enfant.
Rendre coupable l’autre
En effet, pour que cela fonctionne une personne doit être coupable. Je parle bien de trouver un coupable, pas un responsable. Même si le responsable peut être coupable, le responsable se trouve souvent caché par le coupable trouvé.
Comme l’exemple de la dette de l’état, qui pourrait bien servir de coupable. Nous allons reprocher aux gens au RSA et aux demandeurs d’emplois de trop avoir d’argent. Nous pouvons aussi dire que les vieux doivent travailler plus car ils sont en meilleur santé.
Seulement, nous traitons juste un coupable. Le vrai responsable se trouve ailleurs. Comme moi, vous connaissez les dépenses de l’état, des dettes, des détournements d’argent. Combien de gens au RAS peut on payer avec un million d’euro ? Un bon nombre, derrière ce chiffre je pourrais nommer de nombreuses dépenses de l’état honteuses.
Pourtant un vrai coupable c’est autre chose normalement
L’idée de culpabilité vient du faire d’avoir fait exprès de faire mal à l’autre. Nous sommes bien dans un engagement volontaire de nuire à l’autre. Cela découle souvent de vouloir ce que l’autre possède ou de passer par une envie de vengeance.
Nous devons arrêter de chercher des coupables et bien cibler ce qui se passe. Si vous vous laissez embarquer dans c’est la faute à l’autre que faites vous ? Vous passez à côté de l’occasion d’avoir une réparation de ce qui vous arrive.
Il vous arrive un souci, il faut donc agir pour que cela s’arrange. Je vous l’assure, taper sur l’étranger ou la personne de couleur ne règle rien. L’état est là normalement pour le peuple et régler les soucis. S’il préfère utiliser l’argent pour une banque ou lui-même au lieu de faire son travail, c’est du vol.
Liberté égalité et fraternité, y arriver ?
Que faire pour que cela change ? Il faudrait que l’humain émotionnel prenne la place de l’humain voulant toujours plus de pouvoir. Le Bhakti Yoga allié au Karma Yoga et au Jnana Yoga. Pour faire simple trouver un équilibre entre le cœur, l’action et la raison. Je sais que c’est plus facile à écrire qu’à faire.
Il est important que chacun soit reconnu pour ce qu’il est. Nous avons tout autant besoin d’une personne qui passe le balai qu’une autre pour coordonner. Le souci actuel, la seule personne qui sera reconnu le chef. Pourtant, sans le ménage tout va à l’eau.
La liberté doit se poser pour permettre à tout le monde de travailler réellement main dans la main. Que chacun puisse utiliser ses compétences pour le bien de tous. Bon, je vois des sourires, utopique mais réalisable.
Actuellement comme le dit Georges Orwell dans la ferme des animaux « certains animaux sont plus égaux que d’autres ». Le système écrase certains car d’autres se sont proclamés supérieurs? Il faut mettre en avant la liberté et le respect réel de l’humain.
Un truc bien : apprendre à vivre ensemble dans le respect de tout le monde sans s’oublier. Il serait peut-être temps que Marianne symbole de liberté se lève. Sachant que nous demanderions alors aux femmes de reprendre leurs places.
Libération des femmes et tout le monde avec sans oublier les enfants
Comme je l’ai dit dans l’article la libération des cons, libérer les femmes et leur permettre d’être réellement qui elles sont. Elles pensent et valent tout autant que les hommes. Avec cet avantage comme dit le chanteur Renaud, que même s’il devenait pédé comme un phoque il ne pourrait jamais enfanter, donc elles ont cet avantage qui nous va bien.
Désolé pour les homosexuels, j’ai tenu à garder le terme qui dans la chanson de l’époque. Pour moi il ne montre aucun conflit avec ceux qui osent avoir l’orientation sexuelle qui est la leur. La prose est de Renaud. Cet article vous est aussi dédié pour pouvoir vivre libre.
Alors, je continue mon utopie, d’un monde meilleur. Oui, ce monde où le rire, comme dans le Yoga du rire est celui de rire avec les autres, jamais des autres. Un monde où la liberté collective se résume dans une paix sociale dans la tolérance et la bienveillance.
Liberté égalité fraternité : la dignitié humaine avant tout
Tout bonnement mettre en exergue la dignité humaine pour que les différences se trouve dans une unicité. L’unicité voulue, celle du cœur qui répond présent d’un commun accord pour main dans la main ne faire qu’un.
Un monde ou la gauche et la droite sont justes des valeurs qui vont plus loin que des valeurs républicaines. Tout simplement deux mains pour aider, deux mains en une prière de toutes les religions prônant l’amour de son prochain sans exception.
Une société moderne de liberté, en quête de sens moderne de l’égalité et la fraternité réelle. L’emblème pourrait être un cœur ou simplement le drapeau blanc qui possède toutes les couleurs à lui seul. Les couleurs de l’acceptation raciale aussi.
Un peu le Yoga des yeux, celui qui permet de prendre soin de sa capacité de voir. Avec, au passage, une volonté individuelle et collective de voir en couleur et joie. Il faut reconstruire des liens sociaux intégrants tout le monde. Tout cela pour donner l’espoir pour demain et arrêter cette société divisée.
Rappelez-vous la diction : diviser pour régner. Il serait de passer à autre chose, ne croyez-vous pas ? Il faut passer à une humanité consciente, pouvoir se rappeler que nos origines sont identiques : le ventre d’une femme.
Liberté égalité fraternité osons le vivre
Pour conclure, j’ose rappeler cette idée qu’il faille changer les choses. Tous les humains sur terre sont nés de la même manière. Ils méritent donc tous que nous leur accordions tous la liberté, l’égalité et la fraternité dont ils ont droits.
Le respect des autres se posent pour que nous puissions le faire. Tout simplement avec cette capacité de reconnaître que nous sommes tous différents. La peur que nous engendre l’autre devrait être remplacée par la curiosité de connaître plus de choses.
Comme cet exemple quand j’ai travaillé pour Toyota. Je discutais souvent avec un cadre Japonais de naissance. J’ai pu poser des questions sur le Japon, les femmes, les hommes et les enfants. Il était tout aussi content de pouvoir écouter ce que je savais sur la France.
A cela, il faut toujours se rappeler le respect de soi. La peur, la haine et tout ce qui nous éloigne de nous doit être compris. Il ne s’agit pas de vivre ses émotions et de tout remplacer par de la joie. En effet cela serait une erreur et une horreur.
liberté égalité fraternité, des émotions un besoin vital primordial
Il faut se rappeler que les émotions sont un besoin vital, elles nous permettent d’interagir avec le monde. Si de la colère ? Le fait de la vivre sans faire de mal est important. Si ajouté à cela l’analyse de la colère nous permet de comprendre ce qui dérange, c’est encore mieux.
Nous serions alors tous des copiés collés qui feraient tout pour du plaisir. La peur et la colère sont réellement des émotions qu’il est important de vivre. Même si, je le sais, elles font mal. Cela nous permet de savoir que nous sommes vivants.
Toujours sans s’oublier, c’est important. Il faut trouver l’équilibre qui nous perrmet d’être bien avec les autres et soi.