Le changement quand le cœur trouve la voie pour être librement soi

Le changement quand le cœur trouve la voie pour être librement soi

Le changement quand le cœur trouve la voie pour être librement soi

Pour cet article, je voyais deux possibilités : Le changement : quand faire autrement devient une voie de liberté ou Changer sans se trahir : écouter son cœur et sortir des répétitions. Comme je suis dans l’incapacité de choisir, je préfère finalement parler des deux.

Tout simplement car l’idée de la liberté m’attire énormément. Elle me fait comprendre que changer, c’est oser trouver sa voie. Une voie qui nous ressemble davantage, tout en acceptant les conséquences de nos choix.

Le côté « écouter son cœur » me parle tout autant. L’idée de ne pas se trahir correspond à des valeurs que j’affectionne particulièrement. Quant à sortir des répétitions, cela me paraît essentiel. Car comment être réellement soi lorsque nous passons notre temps à reproduire ce que nous avons toujours connu ?

Comment ne pas se perdre

Face à ce constat, une question me revient souvent. Comment éviter de se perdre soi-même lorsque le monde semble nous demander de reproduire ce qui existe déjà ? C’est précisément là que le Yoga m’apparaît comme une voie intéressante.

Le changement quand le cœur trouve la voie, quand la chaleur fait réfléchir

Cette nuit, avec la chaleur qu’il faisait, j’ai passé mon temps à me retourner dans le lit. Je cherchais la meilleure posture pour dormir sans avoir trop chaud. Je me suis surpris à reproduire ce que j’avais l’habitude de faire.

C’est alors que l’idée de cet article m’est venue.

Sans chercher une grande liberté ou une profonde transformation, je me posais simplement une question : comment mieux dormir cette nuit ?

Je me suis alors centré sur ce que je vivais réellement. Et ce que j’ai découvert m’a surpris. Ce n’était pas seulement la chaleur qui m’empêchait de dormir.

Plus je cherchais une position confortable, plus je comprenais que mon agitation venait d’ailleurs. Quelque chose cherchait à se faire entendre.

Ce qui m’empêchait réellement de dormir

La journée précédente avait été difficile au travail. J’avais alors eu beaucoup de temps pour réfléchir.

Cette réflexion ne portait pas réellement sur moi, mais sur les nombreuses conversations que j’avais eues ces derniers temps avec des personnes plus jeunes.

En prenant le temps d’y repenser, je me suis rendu compte que c’était probablement cela qui perturbait mon sommeil.

Je repensais à ces jeunes désabusés qui, de prime abord, avaient pourtant de bonnes idées, de l’énergie et une réelle envie de travailler. Pourtant, personne ne semblait leur donner leur chance.

Les jeunes enfermés dans le monde d’avant

Nous vivons dans un monde qui me paraît parfois étonnamment fermé.

Il est demandé aux jeunes d’avoir de l’expérience tout en restant jeunes. Il leur faut être compétents, motivés, adaptables et immédiatement opérationnels. Tout cela en étant polyvalent et sachant reproduire tout rapidement.

Pourtant, chaque année, de nombreuses personnes terminent leurs études ou leurs formations. Combien trouveront réellement un emploi correspondant à leurs compétences ?

Je ne parle pas uniquement des personnes possédant de nombreux diplômes. Je parle de tous les métiers. Malheureusement tous les secteurs sont touchés.

Ces jeunes ne demandent souvent qu’une chose : pouvoir mettre en pratique ce qu’ils ont appris. L’école donne des bases. L’expérience permet ensuite de grandir, d’affiner ses compétences et de faire ses preuves.

Mais si l’occasion ne leur est jamais donnée, que peuvent-ils faire ?

Le monde de demain sera pourtant le leur. Il semble donc essentiel de leur permettre d’y trouver leur place dès aujourd’hui. Leurs appétences et jeunesses sont un atout pour qui sait écouter le son du renouveau.

Sinon, que vont-ils devenir ? Ne risquent-ils pas de développer une forme d’amertume avant même d’avoir réellement commencé leur vie professionnelle ?

Entre exploitation et absence de confiance

Il existe également ces jeunes qui trouvent finalement un emploi mais qui se retrouvent rapidement exploités.

Je pense à ceux qui ont de véritables compétences, de l’or dans les mains, mais qui rencontrent des personnes leur demandant toujours davantage sans réelle reconnaissance.

Cela me rappelle ma jeunesse et mon premier contrat à durée indéterminée. J’avais été repéré par quelqu’un qui souhaitait surtout en faire le moins possible. Résultat : j’effectuais mon travail ainsi qu’une bonne partie du sien, tout en étant moins payé.

Combien de personnes vivent encore ce type de situation aujourd’hui ?

À l’inverse, certains jeunes sont recrutés avec de belles promesses mais découvrent rapidement qu’ils doivent simplement reproduire ce qui existe déjà. En effet, il leur devient impossible d’innover, de proposer ou d’améliorer quoi que ce soit.

On leur demande d’apprendre sans comprendre, de reproduire sans questionner et de suivre sans participer. Comme si leur jeunesse les empêchait de contribuer réellement. Un peu comme si leur était dit, vous êtes trop jeunes, vous ne pouvez pas comprendre.

Derrière cela se cache souvent une peur ancienne : celle d’être remplacé. La peur que le jeune prenne la place de celui qui pense déjà tout savoir.

Mais comment changer le monde si l’on empêche ceux qui arrivent d’essayer, de se tromper et de grandir ?

Cela me rappelle de jeunes personnes que j’ai eu en BTS informatique lorsque j’étais responsable informatique. Mon but à l’époque ? Tout simplement les aider pour qu’ils aient leurs diplômes et en même temps que le travail soit fait.

Une aide dans les deux sens où tout le monde est sorti gagnant. A la fois ils grandissaient, le travail était fait bien car la confiance était posée.

Le changement quand le cœur trouve la voie, un monde de reproduction

En réfléchissant à ces jeunes, je me suis aperçu que le problème dépassait largement le monde du travail.

Notre société entière fonctionne souvent sur la reproduction. Nous avons pris l’habitude et nous savons reproduire :

  • Des méthodes ;
  • Des croyances ;
  • Des habitudes ;
  • Parfois même des souffrances.

Un peu comme si la société et les entreprises se trouvaient dans un système qui se croit parfait. Il faut donc garder les anciens systèmes, cela rassure.

Est-ce mieux dans les familles ? Là aussi il faut respecter l’héritage familial. Tout doit être fait pour ne pas changer. Les liens du sang sont sacrés et il faut impérativement continuer dans la lignée de ceux qui ne sont plus.

Pour ce qui est des comportements, est-ce mieux ? Que nenni, il faut que tout reste dans l’ordre des choses. Une sorte de fidélité de ce qui est connu. Au moins, même si c’est douloureux, cela rassure.

Pourquoi continuer dans les mêmes schémas ?

Tout simplement, car le changement fait peur. Une cause de souffrance importante que cette peur qui existe au plus profond de chacun.

Même lorsqu’une situation nous fait souffrir, elle possède un avantage : nous la connaissons. Nous pensons même tout maîtriser et pouvoir faire face à tout. En effet, cela nous appartient et nous sommes dans la connaissance.

L’inconnu, lui, nous oblige à sortir de notre zone de confort. Pourtant, si personne n’ose faire autrement, comment quelque chose de nouveau pourrait-il émerger ?

Un monde où le cœur finit par se taire

Faute de trouver leur voie, beaucoup de jeunes finissent par accepter un travail uniquement alimentaire. En effet, ils ne sont plus là par passion ni par conviction.

Ils sont là parce qu’il faut bien vivre, vivre ou survivre ? Tout simplement pour avoir le strict nécessaire et apprendre à s’en contenter.

Pour ceux qui voudraient dire ? Il y a toujours la fameuse phrase : “il y a pire ailleurs”. Une sentence si enfermant que l’envie peu à peu disparaît. Il y a aussi les codes sociaux qu’il faut suivre avec un enfermement possible

Le désir de créer ? Là aussi la créativité s’efface, il faut faire comme avant. Surtout ne pas déroger à ce qui fut. Au moins, tout est maîtrisé, contrôlé en fait.

Tout énergie semble alors se diriger vers un amoindrissement. Il en faut moins pour continuer à faire comme tous les autres. L’aigreur peut alors prendre la place de l’élan et le fatalisme s’installe.

Pour tous cela devient « C’est mieux que rien. » Cette phrase finit parfois par devenir une prison invisible.

Le cœur, lui, perd progressivement sa dynamique.

Le changement quand le cœur trouve la voie, le changement commence en soi

Pourtant, le véritable changement ne consiste pas uniquement à modifier la société. Ce serait même un tort de le vouloir. Tout simplement car personne n’a ce pouvoir.

Cependant, ce que nous pouvons changer, nous. En effet, ce pouvoir nous l’avons, celui de commencer par soi et que ce travail se fasse à l’intérieur pour soi.

Vous croyez ne pas reproduire ? Pausez-vous, prenez le temps d’observer. Quels sont les choix qui sont les vôtres, réellement ?

Une partie de ce que vous faite se trouve dans reproduire ce que font vos parents et votre entourage.

Rien que le fait de parler, ne sommes-nous pas à copier nos parents et famille ?

Nous réagissons aux conflits de quelle manière ?

Nous choisissons parfois des relations semblables et nous revivons les mêmes déceptions.

Le problème n’est pas de reproduire, c’est de le faire inconsciemment. Il faut bien comprendre que faire autrement demande du courage.

Tout simplement car cela demande de quitter le connu. Nous avons vraiment affaire à l’idée d’aller vraiment vers autre chose. Tous les repères sont alors perdus.

A contrario, nos habitudes nous font souffrir mais elles possèdent quelque chose de rassurant. Dans le changement, il n’existe plus rien pour rassurer, juste du nouveau et cela fait peur.

Le changement commence souvent par une simple question :

« Et si j’essayais une autre manière ? »

Cependant, il faut bien différencier le changement du rejet brutal de ce qui a été reçu. Dans ce rejet, le but n’est pas le changement mais le refus de continuer quelque chose. Est-ce alors une avancée ou simplement un refus ?

Le changement quand le cœur trouve la voie, le Yoga comme chemin de liberté

C’est ici que le Yoga prend tout son sens même si le Yoga n’apporte pas des réponses toutes faites. Tout en sachant que c’est un développement personnel qui est là pour vous faire du bien.

Pour commencer, il nous invite d’abord à prendre conscience de nous. Le fait d’observer ce qui nous entoure se trouve peu par rapport à qui nous sommes réellement.

Cependant, il nous permet d’observer nos habitudes, nos peurs, nos réactions et actions. Tout ce qui fait qui nous sommes. Sans pour autant rien promettre ou faire miroiter.

Le but, l’union que recherche le Yoga est une voie libre. Aucun impératif, chacun va vers lui comme il peut. Rien d’obliger, juste la recherche sans le dire, juste le vivant, d’aller vers soi.

Des outils de Yoga bien pratiques

À travers la respiration, la méditation ou les postures, nous apprenons progressivement à ralentir. Une première étape importante pour aller vers soi. Il ne faut pas bruler les étapes.

La pratique corporelle n’est pas la seule qui puisse vous aider. Ce qui compte : aller vers soi pour se faire du bien et apprendre à se connaître.

Cet espace nous permet de voir nos mécanismes au lieu d’en être prisonniers. Les trois voies du Yoga s’ouvrent à nous :

Tout en sachant que ce qui est recherché, c’est un équilibre qui est propre à soi.

Le cœur ne parle pas toujours fort, le calme d’une séance de yoga peut vous aider à l’entendre. Le tout pour aller vers un ego apaisé, qui n’a rien à voir avec l’égoïsme.

Le but, l’union, permet au mental et au cœur de trouver leurs justes places. En fait, une collaboration pour que la vie soit la meilleure qui soit. Dans le ni trop ni trop peu, le lâcher prise en fait.

Cela consiste en effet à reconnaître ce qui nous apporte davantage de cohérence, de paix et de vérité intérieure.

Voici une version qui mélange vos idées, celles que j’avais relevées comme fortes, tout en restant dans votre style d’écriture :

Le changement quand le cœur trouve la voie pour être librement soi

Cette nuit-là, je pensais lutter contre la chaleur. Pourtant, ce n’était pas seulement mon corps qui cherchait une meilleure position.

C’était aussi mon regard sur le monde qui cherchait une autre manière de se poser et se pauser. Une envie de comprendre davantage ce qui se joue autour de moi, mais aussi en moi.

Les jeunes cherchent leur voie dans un monde qui leur demande souvent de reproduire avant même d’avoir eu l’occasion de créer. Les entreprises cherchent parfois à préserver leurs habitudes. Les familles transmettent leurs héritages, leurs croyances et parfois même leurs peurs.

Au fond, chacun tente de trouver un équilibre entre ce qu’il a reçu et ce qu’il aspire à devenir.

Le Yoga m’a appris une chose essentielle : observer avant de reproduire. Observer ce qui nous anime, ce qui nous freine, ce qui nous appartient réellement et ce que nous portons simplement par habitude.

Car le changement ne consiste pas à rejeter ce qui a été. Il ne s’agit pas non plus de devenir quelqu’un d’autre. Il consiste parfois à reconnaître ce qui ne nous correspond plus et à avoir le courage de l’abandonner.

La seule chose qui ne change pas, c’est que tout change.

Alors autant accompagner ce mouvement plutôt que lui résister. Pour cela il faut être attentif et faire en conscience pour qu’un premier pas puisse se faire en écoutant son cœur et son mental (les deux doivent travailler ensemble).

Bien souvenir que le premier pas est souvent le plus difficile, mais sans lui rien ne peut réellement commencer.

Et peut-être qu’en avançant ainsi, avec davantage de conscience et de confiance, chacun peut découvrir ce que signifie être librement soi.

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