Bodhisattva yogi et réseaux sociaux, en rire ?
Dans quoi est ce que je m’embarque encore avec cet article de Bodhisattva yogi et réseaux sociaux ? J’ai déjà parlé beaucoup du Yoga avec les 3 voies du Yoga . Avec le Bhakti Yoga, le Karma Yoga et le Jnana Yoga, trois voies pour aimer, agir et comprendre.
Vais je oser des jeux de mots de bas étage entre le Bodhisattva et le Body cela te va ? Trop tard, je viens de l’écrire .
Bodhisattva et Yogi qui sont ils
Soyons un peu plus sérieux Alain, définissons ce qu’est un Bodhisattva et un Yogi. Il y a tellement de choses dites que pauser quelques mots s’imposent. Mon idée cependant : je condense pour vous donner une idée globale.
La recherche de la libération du monde de dualité
Un sage Bouddhiste et un Yoga ont beaucoup de points communs. Tous les deux recherchent la libération permettant de transcender le monde de la dualité. En fait tout simplement vivre ce monde pleinement en le comprenant et pouvoir interagir en étant bien et dans l’amour de soi et de son prochain.
Tout cela dans une humilité qui leur rappelle qu’ils ont encore à apprendre et sont encore en chemin. Nous sommes tous imparfaits et notre ignorance reste grande. Alors, osons avoir l’humilité de celui qui ne sait pas tout.
S’isoler, est-ce le meilleur choix ?
Pour certains sages s’isoler pour méditer sera leurs choix. Cela leur permet d’accéder à eux-mêmes. Là, aucune échappatoire, tout se déroule entre soi et soi. Est-ce suffisant pour s’éveiller ? N’ayant pas essayé, j’ose seulement me poser la question de la confrontation à ce qui nous entoure qui ne se vit alors dans cercle restreint et limité.
Formation à ne pas prendre à la lègère
Dans un cours de Yoga, la formation permet de se mettre en situation. Le fait de recevoir une formation longue permet d’avoir une base plus conséquente pour donner les cours. Nous ne savons pas tout et devons encore apprendre. Cependant, nous sommes alors capable de gérer bien plus de situations.
Concernant la Sophrologie, nous avons le même constat. Dans le cadre d’autres techniques, nous sommes dans le même besoin. L’important n’est pas de tout savoir mais d’avoir un bagage conséquent pour dire je sais faire ou je dois me renseigner pour vous répondre (Yoga inclu).
Le Yogi que je suis a reçu une formation longue
Pendant les 7 ans de la formation que j’ai reçu, l’apprentissage fut important. Pour ceux qui se demandent pourquoi 7 ans et pas 4, je voulais en savoir plus tout simplement. A l’époque je pouvais aussi me le permettre financièrement.
Quand j’ai commencé le Yoga en 1995, la connaissance se trouvait plus facilement dans certains textes pour comprendre le Yoga. Bien entendu le tout était expliqué par nos professeur. En même temps, nous avions les informations à apprendre et comprendre concernant la philosophie de vie du Yoga et le fait de l’appliquer à nous.
Des textes qui en jettent pour en savoir plus sur le Yoga
Pour les textes, l’étude porta beaucoup sur les Yoga Sutras. D’autres textes nous donnèrent des notions supplémentaires. Ce fut le cas de la Bhagavad Gita, des Vedas et d’autres textes anciens.
Dans l’enseignement du Yoga reçu, nous avons beaucoup appris. En sus des textes à comprendre, il y avait des discussions et des mises en pratique. Bien entendu les 8 membres du Yoga étaient présents, avec plus encore.
Les postures pour comprendre nos corps physique mais pas que cela
Dans tout ce qui est postural, que cela soit la posture, la respiration, le respect des autres et le respect de soi. Une posture qui ne se suffit pas à elle-même. Plus loin que simplement suivre les instructions du professeur, apprendre à vivre la posture en profondeur.
Cela concerne aussi l’émotionnel bien entendu.
Les écoles de Yoga, le bien être de maintenant
Pour tout vous dire, d’après ce que je peux voir, cela a changé. Je pense que certaines écoles proposent toujours des formations longues et complètes. Seulement beaucoup préfèrent des formations courtes et le minimal syndical de donné.
Chacun a ses limites, important de faire ce qui est possible
Saviez-vous que tout le monde ne peut pas pratiquer toutes les postures ? Le fait que certaines postures permettent de préparer d’autres postures vous le saviez ? Saviez-vous qu’une même respiration sur une personne produit des effets différents sur une autre ?
Avec aussi, une information capitale : l’aide des médecins. Même si nous connaissons le corps humain et ses possibilités, chacun a des faiblesses. Par le passé et encore maintenant, j’ai toujours été plus que content de pouvoir parler à un médecin. Sans prendre sa place, juste pour comprendre et faire attention aux élèves de Yoga.
Bodhisattva, Yogi et les réseaux sociaux
Pour rappel, beaucoup d’informations passent par les réseaux sociaux actuellement. Le bien-être et le mieux-être se trouve donc répandue sur la toile de l’internet pour le bien de tous. Chacun peut proposer ses prestations comme il lui chante et exposer comme il entendu ce qu’il propose.
Les réseaux sociaux pour tout dire sur vos compétences
Les réseaux sociaux sont l’endroit parfait où proposer ses talents. Il suffit de créer des comptes sur des réseaux tel que LinkedIn, Facebook et d’autres réseaux tel que X. Tout ou presque peut être proposé. Certaines choses seront automatiquement refusés pour protéger les codes sociaux de chacun. Cependant les réseaux sociaux restent hors de contrôle en ce qui concerne la véracité des choses et la qualité.
Vous devez donc vous même vérifier ce que vous pouvez concernant ce qui est proposé. Alors, l’important se trouve dans la méfiance. Je vous conseille de contrôler si vous le pouvez, surtout avant d’engager votre responsabilité, votre argent ou vos idées.
Bodhisattva, Yogi et les réseaux sociaux, savoir se vendre
Pour être plus précis, tout un chacun tire son épingle du jeu en vendant son savoir. Que les connaissances soient réelles ou pas tout est possible. Cependant, cela va souvent un peu loin, faisant comprendre que le Yoga, la Sophrologie et tous les possibles du bien-être vous sauverons.
Beaucoup trop de professionnels
Ce qui pose souci cependant. Il y a tellement de propositions que la surenchère est de bon aloi. L’important semble se centrer sur la rentabilité. Cela se comprend, le monde actuel demande de gagner sa vie et l’argent nous en avons tous besoin.
Les questions sont alors de savoir comment vendre sa formation, ses compétences, son savoir ? Comment se mettre en valeur de la meilleure manière qui soit ? Oui, que faire pour être le plus vu ?
L’envie devient celle d’être le plus vu et le plus écouté. Comment faire pour que cela se fasse ? Comment faire pour survivre dans cet enfer du toujours plus ? Certains peu scrupuleux comprennent bien ce fait et proposent des compétences qui sont souvent absentes.
Une prestance plus que des connaissances
Malheureusement, l’argent et une prestance décoiffant fera bien souvent plus d’effet qu’une connaissance barbante. Eh oui, nous avons alors affaire à des commerciaux qui se mettent en scène. Cela veut-il dire que ce qui sera proposé sera mauvais ? Non.
Tous les gens du bien-être qui réussissent sont comme cela ? J’ose dire que non. Dans le lot il existe toujours des personnes ayant de réelles compétences qui sont sincères et honnêtes. Toujours en se rappelant qu’il faut garder son libre arbibre et qu’un enseignant bon à un moment peut ne plus suffire plus tard.
Donc, à chaque pas d’une évolution nous trouvons les bonnes personnes. Pour ma part, ce fut Claude Maréchal et Sylviane Gianina, deux professeurs qui m’ont apporté pendant 7 ans une formation béton ouverte sur l’humain. Leurs sources, l’enseignement de Tirumalai Krishnamacharya
Bodhisattva, Yogi et réseaux sociaux, des risques
L’oubli du lâcher prise
Le Bodhisattva et le Yogi recherchent la même chose : un équilibre. Tout simplement apprendre à trouver son centre qui est impermanent et apprendre à s’adapter aux aléas de la société et de la vie. Le fameux lâcher prise qui est un équilibre entre le ni trop ni trop peu.
L’importance des trois catégories de pratiquants
Pour aider, trois catégories de personnes se posent. Pour comprendre mieux les demandes de chacun, c’est indispensable. Chacun doit recevoir ce qu’il demande. Si la personne veut du Yoga acrobatique, bonne idée, c’est dans son tempérament. L’ Ashtanga Yoga, le côté physique et sensationnel, existe et doit perdurer.
les trois catégories de personnes correspondent à une idée de vitalité. C’est pourquoi il y a :
- Les enfants ;
- Les adultes ;
- Les plus âgés.
Toujours en se rappelant que les trois catégories existent en fonction du tempérament de chacun. Les fameux Gunas qui constituent la nature et nous-même sont alors importants. Chaque personne sera alors catégorisé par son énergie non par son âge.
Vous comprenez donc pourquoi vous devez trouver votre professeur, votre sophrologue ou la personne qui sera la meilleure pour vous. Quel que soit l’activité, vous devez faire votre choix en conscience. A éviter : croire que ce que fait le copain est aussi bon pour nous que pour lui.
Trop en faire et trop vouloir
Le Yoga, comme toute activité doit être un plaisir. Pour certains une démonstration physique se justifie. Pour d’autres, cela sera une sinécure à vivre. Il faut que vous puissiez être bien mentalement et physiquement.
Attention pour beaucoup il faut éviter :
- Les postures extrêmes (des variantes souvent amusantes existent, Viniyoga) ;
- La recherche du corps parfait (le bien-être ne fait pas de miracle) ;
- La comparaison (chacun a ses points forts et faibles, accepter et travailler sans chercher à faire comme l’autre qui a d’autres points forts que vous) ;
- La pression de devoir réussir (le but est de progresser en se faisant du bien, alors accepter ses possibilités) ;
- Toujours plus souple (votre corps a ses limites et le bien vivre est important) ;
- Toujours plus zen (certains jours vous le serez, d’autres moins, accepter ce qui est reçu) ;
- Trop de spiritualité (la mise en scène au détriment d’aller vers soi pour trouver l’harmonie en soi et avec les autres) ;
- Vouloir être arrivé en commençant (les effets s’ancrent dans le temps, la promesse de bonheur immédiat et permanent est illusion) ;
- Se force au positivisme (il faut vivre ses émotions et la tristesse fait aussi partie des choses à vivre, si elle est trop durable voir son médecin).
Une liste non complète
La liste de ce qu’il faut éviter pourrait être plus longue. Ce qui est écrit vous permettra déjà de vous poser des questions. Dans tous les choix de bien-être, vous avez votre libre arbitre. Donc, vous choisissez.
Bodhisattva, Yogi et réseaux sociaux
Vous l’avez compris, il existe beaucoup de choses auxquelles il faut faire attention. Les réseaux sociaux peuvent vous faire miroiter beaucoup de choses sans être les seuls à pouvoir faire cela. Dans tous les cas, vous devez faire des choix pour votre bien-être avant tout.
Je vous conseille de vous renseigner sur ceux qui vous intéressent. Vous devez aussi poser des questions. Cela concerne votre choix pour un mieux, donc osez demander.
Bodhisattva, Yogi et réseaux sociaux
L’important, pour le Bodhisattva, le Yogi et ceux voulant du bien-être : un développement spirituel qui vous permet d’être plus dans l’harmonie intérieure. Le but est de mieux se connaître et aller vers soi en douceur et confiance.
Surtout, à éviter les dérives ou les gens se perdent. Le corps nous permet de vivre et interagir sur cette terre, il faut y faire attention. Le libre arbitre sera toujours votre meilleur allié. Aussi, comprendre que Rome ne s’est pas fait en un jour, vous ne pouvez arriver en une heure.
Le risque de se couper de ses émotions
Le risque pourrait être de se couper de ses émotions réelles dont nous avons besoin. Cela reviendrait à dire que vous allez être tout le temps sur un nuage à planer. L’inverse serait tout aussi néfaste. Les tracas de la condition humaine sont utiles.
La spiritualité est là pour vous permettre de prendre conscience, confiance et apprendre à agir, non fuir. Sans pour autant tomber dans le piège inverse et vouloir impérativement rencontrer des difficultés pour avancer.
Le ni trop ni trop peu, tu acceptes que la vie ne soit pas un long fleuve tranquille. Pour moi, le Yoga m’apprends à avoir accès à mon passé et l’accepter. A cela, je sais que j’ai des tracas, comme tout le monde et j’ose le vivre.
Ne pas fuir et être soi
Le yoga, la sophrologie et le bien-être ne sont pas là pour vous permettre de fuir vos responsabilités. Le but est autre que :
- Eviter les conflits ;
- Ne plus dire non ou oui ;
- Vouloir rester calme à tout prix ;
- Pratiquer à tout prix ;
- Se sentir coupable ou victime ;
- Être dans le contrôlé permanent ou son opposé.
Vous devez faire des choix qui ne sont pas des choix sur commande. En effet il faut prendre conscience, essayer et surtout ne pas culpabiliser. Apprendre à trouver des limites qui seront toujours impermanentes car nous évoluons tous.
Vous devez vivre pleinement le fait d’être vous-même. Pourtant en sachant que c’est autre que toujours réussir. En effet, il faut simplement accepter les résultats et oser réessayer si besoin ou envie.
Un autre objectif sera de reconnaître ses possibilités et accepter aussi la fatigue comme un état providentiel pour se repauser.
Bodhisattva, Yogi et réseaux sociaux
Pour conclure, je dirais que les réseaux sociaux font actuellement beaucoup de mal au bien-être, mieux-être et à la spiritualité. Cependant, osons rappeler que cela a toujours été le cas.
Le souci se pose certainement que certaines personnes trouvent le bien-être rentable. Que cela soit de proposer des formations, des formules toutes faîtes. Ils pensent que c’est un terrain facile pour gagner de l’argent.
Je vais avouer, vous avez la possibilité de changer les choses. Pour celui qui s’intéresse à quelque chose, prenez le temps de voir ce qui est proposé. Il faut aussi oser poser des questions et faire des recherches. Cela concerne votre argent et votre mieux-être, oui ?
J’espère que vous avez maintenant toutes les cartes en main. Osez aller vers votre mieux-être selon vos besoins et respectez vous. C’est important.
Rire avec les autres, jamais des autres
Lorsque que j’ai débuté l’idée de cet article, j’ai voulu tourner certaines choses à la dérision. En cours de route, j’ai changé d’avis. Tout simplement car chacun fait ce qu’il peut avec les moyens qu’il a.
Je voulais parler de Tirumalai Krishnamacharya et ce qu’il a dit à une personne venue le voir. Krishnamurti et son histoire en Angleterre était aussi intéressante. Pourtant pour l’humour, je préfère le Yoga du rire qui lui est un rire franc avec les autres.
Une autre aide: un article que j’ai écrit il y a longtemps comment débuter le Yoga . Cela vous donnera certainement des pistes.